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Son regard brillant, reflétant l'innocence, de couleurs changeant au rythme des guirlandes, les lumières volontairement éteintes rendent encore plus gay le spectacle. Comment d'ailleurs pas très loin derrière les fenêtres de l'appartement d'en face, qui gardé ses rideaux ouverts dans des tels jours de fête.

A l'intérieur de l'appartement, un salon presque aussi long qu'un terrain de basquet, encadré par la lumière de la cuisine à la porte, de temps à autre une silhouette venait voir un enfant qui courrait de long en travers, de la télé à la cuisine, de celle-ci au sapin, qui s'arrêtait impassible autant devant les fenêtres encadres de lourds rideaux, devant le sapin et devant la télé.

Ses allez vers les fenêtres surplombant la rue, se réduisaient lentement avec les couleurs de dehors qui ont disparu, sauf la joie des appartements d'en face, qui gardaient leurs rideaux ouverts cette nuit de Noël. Nuit des cadeaux.

L'enfant s'impatiente, et demande pour quoi sa mère n'est pas encore là, une voix avec l'accent latin lui réponds qu'elle ne va plus tarder; Puis les minutes passent dans un décor sobrement garni avec des statues de l'hauteur de portes, originales des différentes vacances, d'autres masques pendaient des murs, a coté des de peintures à l'huile, de peintres pas connus mais des originaux. Un mur entier en étagères saturé de livres et des étuis de cassettes V.H.S. juste en face du coté contraire une ancienne cheminée en marbre hors de service avec une grille doré couvrant le foyer, mais richement décoré, avec des trophées et d'autres sujets de ce genre. Une pendule presque aussi haut que le plafond envahi l'endroit d'un son harmonieux pendant sept coups.

L'enfant s'impatiente, et redemande une fois de plus quand t'elle pourrait ouvrir les cadeaux, puis notre voix de baby-sitter, lui réponds qu'il est encore tτt, en même temps qu'elle range c'est effets personnels dans le sac qui posé prêt de la petite porte de coté de la cuisine. En regardant avec un geste d'insatisfaction sa montre.

La question de la fille se répétait de plus en plus suivant, alors notre gentille dame, ouvre le congélateur et sort une gourmandise pour distraire l'enfant, qui part vers la télé, s'assoie dans un grand canapé de couleur rouge, avec l'odeur au cuire, notre baby-sitter en regardant encore ça montre laisse voir dans son vissage, les traits du désagrément. Quelques interrogations plus tard la pendule mélancolique sonne pendant huit coups.

Dans les appartements d'en face, qui gardaient leur brillante joie cette nuit; l'on commençait à ouvrir des cadeaux.

Notre enfant reste tout à coup devant ça fenêtre, mais son esprit ai déjà au milieu des cadeaux d'en face, son visage laisse présager sa joie, des sourires en sautillant, lui font rappeler qu'elle aussi à droit, encore une fois insiste avec la même question – quand est ce que vient maman? – puis notre dame de compagnie lui donne la même réponse. La pendule allez sonner les trois quarts d'heure quand le téléphone retenti.

La fille cours vers le téléphone, décroche en criant c'est papa, puis passe l'articulaire à sa nounou, celle si réponds avec un ton sec, mais très vite son visage passe d'un air désagréable avec des traits de tristesse, sur une peau soudaine devenue très pale, grosses gouttes de douleur partent de ses jeux, puis ses paupières obscures, grandissantes sont noyez dans l'angoisse. La petite fille ayant partie vers la fenêtre pour partager la joie des gamin d'en face demande une fois de plus

– quand est ce que vient maman? –

Alors que les appartements d'en face gardaient leur joie cette nuit de cadeaux, les statues de couleurs sombres et les masques pendaient avec un geste triste, a coté des de peintures à l'huile. Cette fois notre dame lui réponds avec des grosses difficultés d'une voix inondée dans la peine…

– elle auras du retard –

En déposant l'auriculaire elle part vers la fille, la prends dans c'est bras, l'embrase d'une douceur maternelle, dans les joues dans le front au temps qu'avec de caresses lentes parcoure avec ces main les cheveux de l'enfant en lui murmurant par instants – elle auras du retard – …

nestor.ramirez
11/04/03